Les surfaces forestières de la Côte d’Ivoire reculent depuis les années 1960 au profit des espaces cultivés,
essentiellement à des fins commerciales, par l’implantation de parcelles de café ou de cacao. Ce phénomène a été accentué par la forte croissance de la population et son exode des villes vers les campagnes, lors des crises économiques.
Johan OSZWALD, Jean-Marie KOUACOU ATTA, Claude KERGOMARD et Marc ROBIN

